
Parler du quotidien, sans détour
Mardi 5 novembre, école Henri Barbusse, nous nous sommes retrouvé·es pour un nouvel atelier Vivre Arcueil !, consacré à une question simple et essentielle : comment mieux vivre au quotidien à Arcueil et s’y sentir bien, en sécurité et respecté·e ?
Habitant·es de tous âges et de tous quartiers, élu·es sortant·es, parents, jeunes, retraité·es ont pris le temps d’échanger librement sur leurs expériences, leurs préoccupations et leurs attentes. Sans tabou, mais dans un climat d’écoute et de respect, les discussions ont permis de mettre des mots sur des réalités parfois difficiles, mais aussi de faire émerger des pistes concrètes pour améliorer la vie quotidienne.
🔎 Quelques chiffres clés pour éclairer les échanges
Pour nourrir les discussions, l’atelier s’est appuyé sur plusieurs constats concernant Arcueil :
- 1 Arcueillais·e sur 5 a moins de 25 ans, tandis que près de 18 % ont plus de 60 ans, posant des enjeux spécifiques d’accompagnement et de prévention à tous les âges.
- 31 % des familles sont monoparentales, souvent plus exposées aux difficultés du quotidien.
- 19 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, un facteur aggravant du sentiment d’insécurité et de relégation.
- Une ville dense, avec des usages multiples de l’espace public, nécessitant une présence humaine renforcée et une meilleure coordination des interventions.
- De nombreux dispositifs existent déjà (médiation, prévention, action sociale), mais avec une forte attente de lisibilité, de proximité et de continuité.
Ces éléments ont permis de replacer les ressentis individuels dans un cadre collectif et d’ouvrir des pistes d’action concrètes.
Une parole libre pour construire des réponses collectives
Merci à toutes celles et ceux qui ont participé pour la qualité des échanges, la sincérité des témoignages et la volonté partagée de chercher des solutions.
Ces moments de discussion sont essentiels pour construire un projet qui parte du réel et qui réponde aux besoins concrets des habitant·es.
La suite de cette démarche collective ne se fera pas sans vous — ni sans celles et ceux qui nous rejoindront dans les prochains ateliers.
