Notre programme

Ce programme a été écrit pour les Arcueillais·es, par des Arcueillais·es. Il reflète ce que nous, Vivre Arcueil!,  proposons pour la ville et la manière dont nous le ferons. 

Son élaboration est le résultat d’un dialogue constant, à la fois préoccupé et joyeux, créatif et responsable, avec les habitant·es de la ville : six ateliers thématiques, dont un exclusivement à l’écoute des enfants et adolescents, réunissant chacun plus d’une cinquantaine de personnes, et plus de six mois de porte-à-porte destinés à recueillir les paroles et les idées des Arcueillais·es ont débouché sur plus de 400 propositions pour transformer et améliorer notre ville. Celles-ci constituent la matière brute, inventive et concrète, de ce programme. 

Cette matière, il a fallu en débattre, s’interroger sur ce qui était faisable, en évaluer le coût et les conséquences, y engager l’expérience des personnes les plus directement concernées, solliciter l’avis des agent·es de la ville et des élu·es pour, au final, au terme d’un long processus impliquant plus d’une centaine de personnes anonymes ou expertes, des associations et des partis, parvenir à plus de 200 éléments de programme.

Cette méthode participative, démocratique, courageuse, ne craignant ni le débat, ni le désaccord, respectueuse de chaque expérience et de chaque parole, valorisant l’intelligence collective et les compétences particulières, nous l’appliquerons dans l’exercice de notre mandat.

Le contenu de notre programme est la promesse d’une transformation profonde de notre ville. Il témoigne d’abord du désir le plus net des Arcueillais·es : celui d’une ville qui soit pour toutes et pour tous, dans laquelle chacun·e soit respecté·e, écouté·e, et trouve un cadre serein pour bien vivre et agir ; désirs donc, d’une ville qui protège, d’une ville qui résiste aux bouleversements de notre époque, et d’une ville qui réunit ses habitant·es dans un esprit d’égalité et de solidarité. Ces trois thèmes organisent la première partie de ce programme consacrée aux actions concernant l’ensemble de la ville.

La seconde partie s’attache à plusieurs catégories de la population dont nos rencontres depuis l’été ont souligné les besoins particuliers et souvent urgents : les aîné·es, les enfants, les jeunes, les femmes, et les agent·es de la ville. Nous avons écrit ce programme en pensant plus particulièrement à ces Arcueillais·es.

La troisième partie déploie nos propositions pour chaque quartier de la ville. Car Arcueil est une ville qui tire sa richesse de la diversité de ses lieux, chacun ayant des forces et des difficultés qui lui sont propres. À partir d’une connaissance intime d’Arcueil, de ses quartiers et de ses rues, nous proposons des mesures ciblées et concrètes, valorisant toujours le dialogue et la parole des habitant·es.

Enfin, nous présentons nos engagements sur notre futur mode de gouvernance. Il sera fondé sur l’écoute, l’action et la transparence, Nous voulons que ce programme, son contenu comme la méthode qui nous a permis de l’élaborer, en soient une première illustration.

L’équipe Vivre Arcueil ! 


Une ville pour toutes et tous 

Une ville qui protège 

La dignité est le fondement de l’égalité réelle entre toutes et tous. La dignité, c’est être accueilli avec respect, dans la plénitude de ses droits, les connaître, y avoir accès et ne pas se sentir seul·e face aux démarches ou aux difficultés du quotidien. Elle est le fondement de l’égalité réelle entre toutes et tous . À Arcueil, nous voulons une ville qui va vers les personnes, qui écoute, qui accompagne et qui ne laisse personne se débrouiller seul·e quand tout devient trop compliqué. Être une ville inclusive, notamment pour les personnes en situation de handicap, sera une priorité. Face à la dématérialisation croissante, le service public municipal doit rester humain et accessible, en particulier pour les personnes qui en ont le plus besoin. Chaque habitant·e demandant un rendez-vous à un·e élu·e sera reçu·e. Des permanences d’élu·es seront organisées en mairie, de manière régulière le samedi matin, pour écouter, échanger et orienter.

Nos propositions

  • Mettre en place des permanences régulières d’accès aux droits dans les quartiers. 
  • Garantir un accueil où l’on peut parler à une personne, être écouté·e et orienté·e.
  • Retravailler la tarification sociale existante pour mieux protéger les familles monoparentales, les séniors isolé·es et les jeunes, pour que le coût des activités ne soit jamais un obstacle.
  • Assurer un soutien municipal face aux charges essentielles du quotidien (énergie, eau, dépenses indispensables). À partir de l’expérimentation du minimum municipal garanti, réviser la politique des aides sociales municipales, en prolonger la durée pour permettre à leurs bénéficiaires de reprendre pied et retrouver l’autonomie.
  • Agir concrètement contre toutes les formes de discriminations, par des actions et de grandes campagnes de sensibilisation.

Se loger à Arcueil, c’est pouvoir y résider dans de bonnes conditions, en ayant accès à des offres qui répondent aux besoins de chacun·e. La dignité passe par un droit au logement effectif pour toutes et tous , quel que soit l’âge ou la situation. Ce droit au logement est malmené au niveau national. La crise du logement est d’une ampleur rarement atteinte et elle a des conséquences dans notre ville : l’accès des jeunes à un logement autonome est un parcours du combattant ; trouver un logement plus grand quand le ménage s’agrandit est hors de portée. La dignité est bafouée quand le logement est insalubre, ce qui est trop souvent le cas dans notre ville. Attentif·ves à préserver la mixité et les équilibres remarquables de notre parc immobilier, nous porterons une politique du logement volontariste et nous lutterons contre le mal-logement.

Nos propositions

  • Lutter contre le mal-logement et l’habitat indigne par des dispositions contraignantes (prise d’arrêtés de mise en sécurité, d’insalubrité ou de péril, astreintes financières journalières, refus ou suspension de certaines autorisations municipales) envers les bailleurs sociaux comme envers les propriétaires privés. Le permis de louer ne sera pas délivré pour les logements indignes.
  • Ouvrir en Coeur de ville, sur le site de la Caisse des Dépôts (Berthollet) et aux 4 Cités, des résidences gérées, inclusives et intergénérationnelles, pour le logement autonome des jeunes, des personnes âgées isolées, et des personnes en situation de handicap.
  • Dans les projets urbains, favoriser une offre de logements familiaux en accession sociale à la propriété ou à prix maîtrisé, notamment en mobilisant le dispositif du “bail réel solidaire”.
  • Réhabiliter et transformer plutôt que démolir et reconstruire, et imposer aux promoteurs un cahier des charges environnemental exigeant.
  • Développer des lieux d’hébergement d’urgence pour répondre aux situations de détresse.

Trop d’Arcueillais·es n’ont pas recours aux soins, n’ayant pas les moyens d’y accéder ou ne trouvant pas les professionnel·les qui répondent à leurs besoins. Notre Centre Municipal et Universitaire de Santé  (CMUS) Marcel Trigon est un atout. Il sera soutenu, développé et représentera le point d’appui d’une politique de santé publique qui ne laisse personne de côté. Mais la lutte contre la baisse, partout en France, des indicateurs de santé devra également prendre, dans notre ville, d’autres formes : repérer et réduire les pollutions de l’air et du bruit auxquelles Arcueil est particulièrement exposé, favoriser l’installation des médecins libéraux, faire mieux connaître la mutuelle communale afin que toute personne qui le souhaite puisse y souscrire.

Nos propositions

  • Permettre à chaque Arcueillais·e de trouver un médecin référent au CMUS et renforcer l’offre en médecins spécialistes. Développer les partenariats avec les établissements hospitaliers du territoire pour accompagner les Arcueillais·es dans l’orientation et l’accès aux traitements. Mieux communiquer sur l’offre de soin disponible.
  • Avec le CMUS et des partenaires associatifs, développer une politique de santé publique et de prévention notamment en direction des jeunes, des étudiant·es, des personnes vieillissantes, des femmes, des LGBTQIA+.
  • Développer des politiques de prévention et d’accompagnement sur la santé mentale et sur les addictions.
  • Mettre la santé au cœur de toutes les politiques municipales (urbanisme et logement, mobilité et cadre de vie, école et jeunesse), et publier une cartographie de l’impact des pollutions sur la ville afin d’agir pour le réduire.
  • Mettre en place un bus santé qui permette de faire de la prévention, des vaccinations et renforce l’accès aux soins de toutes et tous.
  • Favoriser l’installation de médecins libéraux en proposant des locaux pour ouvrir des cabinets dans les nouvelles constructions. 

L’accès à une alimentation saine et le “bien-manger” sont des dimensions essentielles de la santé publique, car une mauvaise alimentation est facteur de risques. Or la précarité alimentaire est le quotidien de nombreuses familles. Que l’alimentation puisse être un domaine d’inégalités est choquant : il faut, tout à l’inverse, que le “bien-manger” constitue un droit concret pour toutes et tous  et le moyen d’une vie meilleure. A travers la distribution de paniers bio, l’implication des familles dans la construction des menus dans les cantines, la poursuite des actions de lutte contre la précarité alimentaire, et le développement des commerces de vente en “circuit court”, nous ferons d’Arcueil une ville où l’accès général à une alimentation saine et écologiquement responsable est le signe de l’égalité vraie de chacun·e de ses habitant·es. C’est aussi un domaine où la collectivité peut prendre sa part, concrètement, au nécessaire effort de bifurcation écologique. Le projet de relocalisation d’une cuisine municipale en régie publique en cours dans notre ville permettra à la commune d’approvisionner les écoles et de fournir le portage à domicile des repas des séniors. Il sera un levier pour faire du “bien-manger” un droit pour toutes et tous .

Nos propositions

  • Avec les partenaires associatifs déjà engagés dans notre ville (Amap, Andes), lutter contre la précarité alimentaire et soutenir les expérimentations de marché solidaire et de restaurants associatifs solidaires.
  • Proposer des paniers bio pendant la grossesse chaque semaine (pour une durée de 2 à 7 mois, selon les revenus) et des ateliers de sensibilisation sur l’importance d’une alimentation saine.
  • Assurer la mise en place d’une cuisine municipale avec les services municipaux et y garantir un approvisionnement responsable et durable, issu de producteurs engagés et en proximité, avec des fruits et légumes bio.
  • Conduire la politique des menus des cantines scolaires avec les enfants et les parents et construire une culture partagée d’une alimentation saine et responsable.
  • Développer des partenariats pour une production alimentaire de qualité en Île-de-France et avec notre commune jumelée de Couëtron-au-Perche.
  • Sur le site de la ferme des Vaudenaires, engager avec un partenaire associatif une production alimentaire pour des projets éducatifs et solidaires.
  • Développer des kiosques de vente de fruits et légumes en circuit court.

La tranquillité publique est un droit essentiel et une condition d’une vie collective apaisée. Elle appelle une approche responsable, concrète et respectueuse des libertés. La sécurité ne se résume ni à des discours anxiogènes, ni à des réponses uniquement répressives : elle repose sur la prévention, une présence humaine visible sur le terrain – y compris en soirée –, une réponse adaptée aux actes délictueux et le renforcement de la cohésion sociale. Elle repose aussi sur des partenariats avec tous les acteurs police/justice et sur une exigence de moyens pour la police nationale. Lors de nos ateliers et de nos porte-à-porte, des habitant·es de tous âges et de tous quartiers ont partagé leur vécu, leurs inquiétudes et leurs attentes. Il a été question de situations très précises : trafics, incivilités répétées ou sentiment d’insécurité en rentrant le soir. Ces échanges ont montré une attente forte de présence sur le terrain, de prévention et d’actions plus lisibles de la part de la Ville. C’est à partir de cette parole, sans caricature ni déni, que nous avons construit nos propositions.

Nos propositions

  • Renforcer la police municipale de proximité : augmenter les effectifs et les heures de présence sur le terrain, notamment en soirée et le week-end.
  • Amplifier les actions partenariales et de prévention avec le collège Dulcie September.
  • Développer des comités d’habitant·es dédiés à la prévention et à la tranquillité publique, pour associer durablement les Arcueillais·es à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation des actions menées.
  • Mettre en place des marches exploratoires mais aussi des diagnostics partagés associant habitant·es, commerçant·es, services de la ville et associations.
  • S’appuyer sur des éducateurs et éducatrices de quartier.
  • Créer une équipe d’intervention environnementale municipale, pour lutter efficacement contre les tags, les dépôts sauvages et les incivilités du quotidien.
  • Aménager des espaces publics apaisés et sécurisants, conçus  avec et pour les femmes, les enfants et les personnes âgées.
  • Évaluer les dispositifs de vidéoprotection dans un cadre démocratique.
  • Développer les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation pour lutter contre le stationnement sauvage.
  • Poursuivre et mieux faire connaître les dispositifs d’Opération Tranquillité Vacances.
  • Poursuivre et amplifier les actions de prévention contre les violences sexistes et sexuelles, les violences intra-familiales, le protoxyde d’azote, les risques sur Internet, les différentes formes de harcèlement.
  • Réévaluer la convention de coordination signée entre la ville et la Police Nationale.
  • Améliorer l’éclairage public, pour des rues plus sûres et plus agréables à vivre.
  • Créer un fond de réserve communale de sécurité civile pour organiser la solidarité et l’entraide face aux crises.

Une ville qui rassemble

Pour de nombreux·ses habitant·es, Arcueil est d’abord une ville de proximité, faite de rencontres, d’entraide et de vie quotidienne. D’autres vivent la ville comme un espace de passage, selon leur âge, leur situation ou leur rythme de vie. Faire la ville pour toutes et tous  relève pleinement de la responsabilité municipale.

Favoriser la rencontre, c’est créer des lieux où l’on peut se croiser et rester : commerces de proximité, places, tiers-lieux, rues marchables. Favoriser l’entraide, c’est soutenir les initiatives locales, les associations, les projets portés par les habitant·es. Favoriser le partage, c’est aménager un espace public accessible à toutes et tous  et faire vivre une ville festive, avec des temps communs dans tous les quartiers.

Nos propositions

  • Développer des tiers-lieux et des coopératives, notamment dans les secteurs Berthollet et Doumer.
  • Créer des lieux de convivialité dans tous les quartiers et soutenir une ville festive, populaire et accessible, avec des événements répartis dans l’ensemble du territoire.
  • Soutenir les commerces de proximité comme acteurs de la vie sociale et des rencontres du quotidien.
  • Soutenir et renforcer la Maison des Solidarités, centre social associatif et point d’appui des solidarités locales.
  • Développer les activités de la Maison du projet du Chaperon Vert et de la Cabane de quartier à Jean Macé.
  • Soutenir les initiatives citoyennes et associatives qui créent des liens, luttent contre l’isolement et accompagnent les projets portés par les habitant·es.
  • Faciliter les mobilités douces, accessibles et sécurisées, et déployer un plan piéton pour une ville marchable.
  • Aménager et embellir les quartiers en privilégiant la qualité des usages, la végétalisation et l’appropriation par toutes et tous .
  • Développer des aires de jeux inclusives, notamment pour les enfants en situation de handicap.
  • Soutenir des dispositifs culturels itinérants (culture truck, actions hors-les-murs) et les projets mêlant art et handicap, notamment en lien avec Anis Gras – le lieu de l’Autre, pour aller à la rencontre de tous les publics.

La vitalité associative est une grande richesse d’Arcueil et demeurera une priorité municipale. Les associations contribuent de manière essentielle à l’épanouissement des habitant·es, à l’accès à la culture et au sport, aux solidarités, aux liens sociaux, à la bifurcation écologique et à la démocratie locale.

Face aux fragilisations actuelles du monde associatif, la Ville entend affirmer un cadre clair : reconnaître les associations comme des partenaires à part entière de l’action municipale, respecter leur autonomie et leur liberté d’initiative, et leur donner les moyens d’agir dans la durée.

Les bénévoles, les éducateur·rices et les responsables associatifs sont au plus près des réalités sociales de notre ville. Leur rôle de médiation, d’accompagnement et de lien est essentiel. La Ville travaillera davantage avec elles et eux, dans une relation fondée sur la confiance, la transparence et la co-construction.

Nos propositions

  • Mettre en place un conseil de la vie associative et co-construire la politique associative avec ses acteur·rices. 
  • Faire confiance aux acteurs associatifs. Développer des partenariats forts avec les associations qui œuvrent dans l’intérêt public.
  • Garantir un financement associatif stable prenant en compte les critères de mixité, développer les conventions pluriannuelles et associer les représentant·es du conseil de la vie associative aux attributions pour assurer toute la transparence.
  • Améliorer l’offre et l’accès aux locaux et aux équipements associatifs, véritables espaces de vie, ouverts et partagés.

Les Jeux olympiques et paralympiques Paris 2024 ont montré ce que le sport pouvait nous apporter : une discipline individuelle et un dépassement de soi, mais aussi l’esprit du collectif, du partage, de l’inclusion et de la joie. Dans les quartiers, pour de nombreux jeunes, la pratique sportive est un vecteur majeur d’apprentissage et de construction personnelle. Les clubs sportifs ont une fonction essentielle d’éducation et sont des lieux de sociabilité. Pour chaque habitant·e, l’accès au sport est une condition du bien-être et de la santé, à tous les âges de la vie.

  • Accompagner les clubs sportifs engagés dans la compétition tout en préservant l’accès au sport pour toutes et tous. Continuer à subventionner les associations sportives afin de garantir aux familles un coût abordable d’inscription.
  • Favoriser la mixité dans les clubs et les pratiques sportives, en particulier à la place et à la visibilité du sport féminin.
  • Proposer des rendez-vous sportifs ouverts à toutes et à tous. Organiser régulièrement des temps sportifs ouverts le week-end. Favoriser la pratique libre, la rencontre et le plaisir de bouger ensemble.
  • Faire de l’espace public un lieu de pratiques sportives accessibles et concevoir avec les habitant·es, des parcours sports/santé dans la ville.
  • Favoriser les initiatives amateures ou populaires en leur ouvrant des plages de temps dédiées dans les équipements municipaux ou dans  l’espace public, afin de permettre la pratique sportive hors club, auto-organisée et accessible à toutes et tous.
  • Accompagner le développement de pratiques sportives pour les personnes en situation de handicap ainsi que des dispositifs de sport-santé en lien avec les professionnel·les de santé et des créneaux adaptés aux séniors.

Arcueil a élaboré au fil des ans les instruments d’une politique forte et efficace d’accès à la culture et d’aide à la création. Ces instruments seront préservés, car la culture est l’espace de nos libertés et du vivre-ensemble. Partout dans le monde, mais aussi en France, la culture est le premier secteur attaqué par les pouvoirs autoritaires et réactionnaires. Dans ce domaine, “résister” ne sera pas un vain mot. Nous voulons pour notre ville des expressions et formes artistiques diverses et pluralistes, et une place renforcée de l’art et des pratiques artistiques dans l’espace public : du merveilleux partout !

Nos propositions

  • Renforcer la participation des habitant·es à la programmation d’initiatives culturelles.
  • Soutenir la création artistique locale et les pratiques amateures par l’intermédiaire de la charte culturelle.
  • Réserver des créneaux pour des initiatives culturelles des habitant·es à l’Espace Jean Vilar. 
  • Accompagner la professionnalisation des jeunes qui veulent s’orienter vers des carrières culturelles, en leur offrant des stages et des emplois dans nos établissements, et en facilitant leur insertion professionnelle grâce à la mise en réseau, via nos associations et nos réseaux de professionnel·les. 
  • Valoriser nos monuments historiques et patrimoniaux à travers la mise en place de rendez-vous artistiques et culturels.
  • Organiser des temps culturels fédérateurs favorisant la rencontre, la convivialité et le partage et restaurer une fête de la ville populaire chaque année.
  • Développer des espaces de pratiques comme un studio d’enregistrement.
  • Garantir un accès abordable et ouvert aux lieux culturels. Maintenir la gratuité de la médiathèque.
  • Remettre un passeport culturel à chaque enfant dès la maternelle, pour garantir un accès concret et effectif à la culture pour tous les enfants et pour leur famille. 
  • Déployer de grandes initiatives municipales autour de la lecture jeunesse, à l’école, dans les équipements culturels et dans l’espace public. 
  • Faire vivre la culture dans tous les quartiers.
  • Déployer une culture hors-les-murs, accessible et visible dans l’ensemble des quartiers.
  • Mettre en place un bibliobus.
  • Déployer des boîtes à livres pour renforcer le partage et la réutilisation.
  • Valoriser le patrimoine et les cultures au pluriel, notamment les langues, les récits et les cultures du monde présentes à Arcueil.
  • Mettre en place une “handibox” disponible pour les associations afin de rendre les spectacles accessibles à toutes et tous.

Se déplacer à Arcueil doit être simple, sûr et possible pour tout le monde, quel que soit l’âge, le quartier ou le mode de déplacement. Apaiser les déplacements du quotidien, c’est protéger en priorité les piéton·nes, les enfants, les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite, mieux partager l’espace public et réduire les nuisances. Nous voulons une ville plus marchable, plus cyclable et mieux reliée, où les mobilités sont pensées avec les habitant·es, quartier par quartier, en lien avec les usages réels et l’arrivée des nouvelles stations de métro (Ligne 4 à Bagneux, Ligne 15 à Arcueil-Cachan et Villejuif)

Nos propositions

  • Mettre en œuvre un plan piéton “ville marchable” : trottoirs praticables, traversées sécurisées, cheminements continus, accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.
  • Mettre en œuvre le plan vélo : continuités cyclables sécurisées, stationnements vélos, liaisons vers les gares et les équipements.
  • Sécuriser les abords des écoles : rues aux écoles, pédibus, ralentissement des vitesses et aménagements protecteurs.
  • Apaiser la circulation et lutter contre le stationnement dangereux par des contrôles ciblés, des aménagements adaptés et une organisation du stationnement répondant aux réalités locales. 
  • Dans les quartiers confrontés à une forte pression, la mise en place du stationnement payant pourra être un levier parmi d’autres, décidé quartier par quartier, sur la base d’un diagnostic partagé et d’une concertation préalable avec les habitant·es.
  • Mieux relier les quartiers : cheminements doux, continuités le long de la Bièvre, franchissements et liaisons sécurisées.
  • Développer le transport à la demande et/ou une navette communale gratuite reliant les quartiers de la ville, les lieux publics et la gare du RER Laplace.
  • Anticiper l’arrivée de la ligne 15 en améliorant la qualité, la sécurité et la continuité des cheminements piétons et cyclables vers la gare d’Arcueil-Cachan, ainsi que le cadre de vie et les espaces publics de ses abords.

Une ville qui résiste

L’adaptation de la ville aux évolutions climatiques est un enjeu prioritaire  dès aujourd’hui pour garantir une ville toujours vivable dans 10 ou 20 ans  en capacité d’atténuer les phénomènes les plus extrêmes, comme les canicules. C’est un investissement essentiel pour le futur et il faudra se battre pour que l’État continue d’accompagner et de soutenir cet effort. Il nous faut repenser nos espaces publics avec plus de nature et plus globalement, rendre notre ville plus résiliente et plus respectueuse du vivant sous toutes ses formes. La nouvelle régie publique de l’eau élaborée avec les villes voisines doit nous permettre de mieux préserver ce bien commun et de garantir son accès à tous les Arcueillais·es.

Nos propositions

  • Continuer à désimperméabiliser les espaces publics et semer et planter des arbres à chaque projet de réaménagement de voirie.
  • Progresser dans l’objectif d’une gestion encore plus raisonnée et responsable de nos espaces de nature en ville avec un travail partenarial associant les services municipaux et les habitant·es.
  • Faire de la biodiversité un enjeu concret du cadre de vie.
  • Poursuivre les projets de végétalisation des écoles et de leurs abords avec une cour d’école végétalisée chaque année. 
  • Encourager les projets portés par les enseignant·es avec des associations pour faire classe dehors. 
  • Réaliser une carte des îlots de chaleur dans notre ville, prolongée par un plan d’investissement pour développer des espaces ombragés, des points d’eau, des aménagements rafraîchissants.
  • Poursuivre la rénovation thermique des bâtiments de la ville et faciliter les démarches des copropriétés qui souhaitent s’y engager.
  • Développer les aménagements favorables aux animaux en ville, tant aux animaux de compagnie, en créant des espaces pour chiens, qu’à la faune sauvage (oiseaux, hérissons, …) en veillant à préserver leurs habitats et leur circulation dans la ville.
  • Avec le Grand Orly Seine Bièvre, sensibiliser pour réduire les déchets, créer une végèterie et encourager les pratiques vertueuses au quotidien. 
  • Réduire la place de la voiture dans la ville.

Les formes du commerce local ont profondément évolué ces dernières années, et le développement de l’e-commerce fragilise durablement le commerce de proximité. Cette mutation affaiblit le tissu économique local, fragilise l’emploi, affecte le lien social et a des impacts environnementaux. Nous renforcerons l’économie de proximité en accompagnant les commerces et les services, en facilitant leur implantation et en développant des espaces de co-working associatifs accessibles aux habitant·es. Les structures de l’économie sociale et solidaire, comme La Mine, verront leur action pérennisée par des subventions pluriannuelles. Nous travaillerons avec ces acteurs, ainsi qu’avec les structures de l’insertion, autour des dispositifs Territoire Zéro Chômeur. La Maire entretiendra une relation directe et régulière avec les acteurs économiques du territoire (chef·fes d’entreprise, commerçant·es). En développant le tissu économique local, nous créerons des opportunités d’emploi pour les Arcueillais·es et contribuerons à réduire les inégalités.

Nos propositions

  • Soutenir les commerces, artisan·es et TPE locales en facilitant leur implantation, leur reprise et leur pérennité dans les quartiers en lien avec le Grand Orly Seine Bièvre.
  • Faciliter l’implantation et la reprise de commerces, notamment via la mobilisation du foncier et des locaux disponibles. Soutenir durablement les structures de l’économie sociale et solidaire, notamment par des subventions pluriannuelles et l’accès à des locaux.
  • Soutenir l’animation commerciale et la fréquentation des commerces locaux.
  • Expérimenter des marchés thématiques, des événements commerciaux et artisanaux saisonniers, des piétonisations ponctuelles des rues commerçantes.
  • Valoriser l’image d’Arcueil et soutenir activement ses commerces et entreprises pour renforcer l’attractivité de la ville.
  • Développer des lieux de travail partagés et accessibles ou des espaces de co-working associatifs ouverts à toutes et tous .
  • Veiller à la transformation des bureaux vides afin de les adapter aux réalités économiques actuelles et aux besoins de notre ville.

Nelson Mandela est venu à Arcueil saluer l’engagement de notre ville. Le drapeau palestinien a été hissé à Arcueil pour la première fois en France lors d’une compétition sportive accueillant une équipe de la ville d’Hébron. Celui de l’Ukraine flotte au fronton de notre mairie pour rappeler notre attachement indéfectible à la paix. 

Ces engagements et ces combats ont façonné Arcueil et restent une fierté partagée. Les faire vivre aujourd’hui, c’est affronter ensemble les épreuves du monde en choisissant, ici, la solidarité et l’humanité. Nous reprendrons le flambeau de cette tradition, en lien avec la lutte contre le racisme, contre l’antisémitisme, contre l’islamophobie et contre toutes les formes de discrimination. À une autre échelle, Arcueil nouera de nouvelles coopérations, autour des complémentarités, comme celle initiée avec la communauté de communes rurales de Couëtron-au-Perche. Les solutions aux défis de notre époque se construisent dans la rencontre, le partage et la coopération.

Nos propositions

  • Poursuivre et renforcer les coopérations internationales existantes. Favoriser les échanges culturels, sportifs et éducatifs entre les villes partenaires. Développer des coopérations aussi avec des pays plus proches géographiquement afin d’y faciliter les échanges et les mobilités et permettre des rencontres internationales pour les jeunes. 
  • Affirmer l’engagement d’Arcueil en faveur de la paix, du dialogue, des droits humains et du droit international.
 Proposer des temps municipaux de sensibilisation à ces enjeux.

  • Mettre à l’honneur les cultures du monde. Valoriser chaque année un pays et ses cultures à travers des événements ouverts à toutes et tous .
  • Poursuivre et renforcer notre coopération avec un territoire rural dans le cadre des politiques locales, de l’école, de la jeunesse, de l’alimentation, etc.
  • Nouer une coopération municipale avec un territoire d’Outre-mer autour de la protection de la biodiversité, en lien avec l’éducation, la culture, la jeunesse et l’adaptation au changement climatique.

Faire ville dans tous les quartiers

Depuis 2020, la Ville a fait le choix d’un urbanisme du quotidien : rénover plutôt que démolir, construire en renaturant, associer les habitant·es et renforcer l’action publique face à la spéculation immobilière. Nous voulons que le prochain mandat s’inscrive dans cette continuité : tenir les engagements pris, amplifier ce qui fonctionne et protéger durablement chaque quartier, en tenant compte de ses réalités propres. Il faut poursuivre une méthode fondée sur la concertation et l’ajustement continu.

Arcueil est une ville de quartiers, aux histoires, aux formes urbaines, aux rythmes et aux réalités de vie variées. Chaque quartier, avec ses solidarités, ses liens, garde un esprit village. Cette diversité est une richesse qu’il faut cultiver et non pas une source d’opposition. Notre responsabilité est d’agir, quartier par quartier, avec une même exigence de justice sociale, de qualité de vie, de sobriété écologique et de démocratie locale, tout en créant des liens pour “faire ville” ensemble. 

Le Bas d’Arcueil a longtemps cumulé fragilités urbaines et sociales. Le projet urbain Cœur de Ville engage une transformation profonde : désenclaver, recréer des espaces publics de qualité, végétaliser et contribuer à la vitalité du centre historique afin de lui permettre de retrouver une tranquillité.

Nos engagements

  • Rendre les rues et les places du centre historique plus accessibles, plus apaisées et plus vivantes, au bénéfice des habitant·es, des commerces et des usages du quotidien, notamment par des périodes de piétonisation, l’installation d’un marché et une meilleure animation commerciale.
  • Pacifier la rue Émile Raspail pour donner plus de place aux piéton·nes et aux cyclistes et améliorer l’accessibilité de la place de la République.
  • Sur le site de l’actuel Centre Technique Municipal, créer un mail piéton arboré reliant la rue Émile Raspail à l’avenue de la Convention, une placette avec commerces et terrasses, et dégager des vues sur l’aqueduc.
  • Faire de l’arrivée de la ligne 15 et de la gare Arcueil–Cachan une opportunité pour le quartier.
  • Sur le site Berthollet, propriété de la Caisse des Dépôts, poursuivre la concertation pour en faire un lieu de vie mêlant logements, activités et espaces verts, avec à terme l’ouverture du site et de nouveaux usages accessibles aux habitant·es.
  • Ouvrir un parking gratuit pour les stationnements de courte durée et réduire la place du stationnement dans l’espace public.
  • Engager une réflexion sur la rénovation du centre Marius Sidobre et ses usages.
  • Travailler avec la RATP et le Grand-Orly Seine Bièvre à la rénovation du pont Berthollet
  • Poursuivre l’accompagnement des habitant·es face aux aménagements de la RATP le long des voies du RER et être intransigeant sur les nuisances.
  • Rouvrir la crèche Berthollet pour augmenter l’offre d’accueil municipal et lui associer une Maison des Assistantes Maternelles.

Dans le quartier Kergomard, la Ville a fait le choix d’une méthode exigeante : partir des usages réels, associer un panel citoyen et refuser les projets déconnectés du quotidien. Ce travail a permis d’inscrire dans le plan local d’urbanisme intercommunal la préservation du caractère pavillonnaire du quartier, hors abords immédiats du carrefour, où des évolutions sont prévues pour améliorer la qualité urbaine. Le quartier connaît une grande transformation avec l’ouverture des gares de la ligne 14. Il s’agit désormais de le préserver, de mieux le protéger des nuisances de l’autoroute, de mieux assurer la qualité du cadre de vie et de favoriser l’installation de services et de commerces de proximité.

Nos engagements

  • Mettre en œuvre les projets issus de la concertation..
  • Apaiser les circulations et sécuriser les cheminements sur le carrefour des 4 Chemins, l’avenue Gabriel Péri et les voies départementales, en donnant la priorité aux piétons et aux cyclistes.
  • Piétonniser les abords de l’école Kergomard aux heures d’entrée et de sortie des enfants.
  • Créer des cheminements doux, continus et sécurisés dans le quartier 
  • Développer la nature en ville et le confort d’été en renforçant la végétalisation et la biodiversité.
  • Protéger le plateau Kergomard des effets de spéculation liés aux métros et aux projets urbains développés en limite de quartier, au Kremlin-Bicêtre et à Villejuif.
  • Adapter les équipements et espaces aux besoins exprimés, notamment un espace de jeux pour les enfants.
  • Engager une réflexion avec les autres communes pour requalifier les abords de l’autoroute.
  • Travailler avec Ile-de-France Mobilités pour une meilleure desserte des bus du quartier. 
  • Sur la ZAC du Coteau, la Ville continuera de porter un projet sobre, mixte et maîtrisé, limitant l’artificialisation et sanctuarisant un espace de nature libre dans la continuité du parc du Coteau.

Le quartier Jean-Macé a été un quartier d’investissements prioritaires lors du mandat écoulé : rénovation du parc Satie et création de la Cabane du Quartier ; végétalisation et rénovation de l’école Jean Macé, rénovation du stade Hardenberg. Des projets sont en cours notamment avec l’installation d’une cuisine municipale sur le sentier des Vaudenaires et la mise en place d’une ferme urbaine. Dans ce quartier également l’enjeu est clair : réduire les inégalités, renforcer la présence humaine et améliorer concrètement le quotidien. Deux attentions particulières seront portées, en direction des jeunes pour leur permettre d’avancer dans leurs projets ; en direction des plus âgés, pour éviter leur isolement et leur permettre de vivre dignement dans leur quartier.

Nos engagements

  • Renforcer la présence éducative et sociale dans le quartier, en lien avec les écoles, les familles, les associations et les services municipaux.
  • Poursuivre les transformations des espaces publics du quartier (phase 2 du parc Erik Satie, square Clément Ader) et développer un parcours sportif pensé aussi pour les femmes.
  • Porter une attention particulière et renforcée à l’implantation de commerces autour du carrefour Paul Vaillant Couturier/Delaune et au cadre de vie, à sa propreté et à la lutte contre les nuisibles.
  • Mobiliser le bailleur social sur des actions de rénovation des logements et le développement d’une offre d’habitat inclusif pour les séniors.
  • Soutenir les initiatives locales, en accompagnant la création de la Cabane du Quartier dans le parc Erik Satie, en lien avec la Maison des Solidarités, comme lieu ouvert de rencontres, de création et d’expression.
  • Faire de l’avenue de la Convention un axe de liaison entre les quartiers, grâce à des chemins piétons et cyclables et à une promenade le long de la Bièvre, tout en préservant les activités économiques.

La RD920 est un axe structurant mais aussi une frontière communale et départementale, à valoriser. Arcueil avait montré la voie de son renouveau avec les Portes d’Arcueil. Bagneux et Cachan poursuivent cette dynamique de mutation. Durant le mandat écoulé, la mobilisation de notre ville a sauvé les platanes de cette avenue qui étaient voués à un abattage systématique. Les projets engagés visent à en faire un espace plus respirable, plus sûr pour les piétons et les cyclistes et mieux connecté au reste de la ville.

Nos engagements

  • Transformer l’axe en véritable lieu de vie, non comme une frontière mais comme une “entrée de ville” valorisée, en rééquilibrant l’espace public au profit des habitant·es et en développant une stratégie d’installation de commerces.
  • Réduire les nuisances sonores et la pollution par plus de végétalisation.
  • Sécuriser les traversées et apaiser les mobilités, créer des continuités piétonnes et cyclables.
  • Créer un cheminement doux et végétalisé allant de la Cité paysagère à la promenade de la Vanne pour relier les quartiers entre eux avec les cheminements existants.
  • Aménager un parc à chiens sur la coulée verte à hauteur du Fort de Montrouge.
  • Transformer le site Lapeyre et de l’ancienne clinique vétérinaire, comme prévu dans le Plan Local d’Urbanisme intercommunal, en un quartier vivant, mêlant activités, logements et commerces de proximité, avec plus de nature, des déplacements facilités et une meilleure qualité de vie pour les habitant·es et les riverain·es.

Le quartier Laplace est au cœur de la ville, autour de la gare RER. C’est un lieu de vie et de passage pour un grand nombre de travailleurs·euses ou de personnes qui se rendent à la Maison des Examens ou aux entreprises des Portes d’Arcueil. La qualification de l’espace public doit désormais accompagner cette vitalité urbaine et offrir à chacun·e un cadre sécurisé, apaisé et vivant.

Nos engagements

  • Soutenir les commerçant·es pour permettre l’installation de nouveaux commerces et accompagner l’offre existante.
  • Poursuivre le développement d’espaces culturels autour d’Anis Gras et la valorisation de son activité.
  • Poursuivre la requalification de la placette Zola pour la rendre plus attractive, agréable et sécurisée jusqu’au parvis de la gare RER.
  • Engager la rénovation du Bahut, centre Jaurès, tout en maintenant sa vocation pour les pratiques artistiques.

Le quartier Joliot-Curie a connu des transformations fortes dans les dernières années, avec notamment l’opération de rénovation urbaine du Chaperon vert, qui en fait un beau quartier vivant. Les transformations qu’il a connues ces dernières années doivent être prolongées par une attention aux liens sociaux, au bien-vivre et à la préservation du cadre de vie. Les élu·es et les services municipaux seront sur le terrain pour rencontrer et accompagner les habitant·es. L’enjeu est aujourd’hui de réduire les inégalités de cadre de vie, de renforcer la présence humaine et d’améliorer concrètement le quotidien des habitant·es comme de celles et ceux qui y travaillent.

Nos engagements

  • Améliorer les espaces publics et les abords des équipements, notamment le jardin sur le toit.
  • Soutenir les initiatives locales, associatives et citoyennes, notamment à la Maison du Projet en lien avec la Maison des Solidarités. Consolider les actions éducatives, sociales et de prévention.
  • Travailler avec la ville de Gentilly sur la place Marcel Cachin pour la végétaliser et l’animer davantage.
  • Accompagner le centre commercial de la Vache Noire dans une transformation pour le rendre plus dynamique.
  • Aménager un parc à chiens.
  • (Re)développer des espaces de culture en ville partagés et conviviaux, mieux adaptés aux pratiques, avec les collectifs des jardins Niki de Saint-Phalle, Jardins des Rêves et de la Framboiseraie.

Le secteur de l’axe Doumer a longtemps été marqué par une forte place de la circulation et par des coupures urbaines qui pèsent sur la qualité de vie des habitant·es du quartier Barbusse. Le projet Cœur de Ville ouvre une nouvelle étape : transformer un axe routier en véritable lieu de vie, agréable, apaisé, vert et mieux relié aux quartiers voisins.

Nos engagements

  • Apaiser et transformer l’avenue Doumer : réduire les nuisances liées à la circulation, sécuriser les déplacements des enfants, des piéton·nes et des cyclistes, et améliorer durablement le cadre de vie des riverain·es.
  • Créer des espaces publics végétalisés et accueillants autour de l’ancien Hôtel de Ville, favorisant la convivialité, la fraîcheur urbaine et les usages du quotidien.
  • Garantir un projet urbain équilibré : pas de densification excessive ni de tour, des logements intégrés harmonieusement et des commerces et services de proximité en rez-de-chaussée.
  • Mieux relier les quartiers : connecter plus lisiblement l’avenue Doumer au centre historique, au mail Doiselet, aux rues Cauchy et Marius Sidobre, et désenclaver les abords du collège et de la médiathèque pour renforcer la tranquillité de l’espace public.
  • Rechercher de nouveaux usages pour l’ancien Hôtel de Ville Doumer : accueil temporaire de la Maison des arts plastiques pendant la reconstruction de la galerie Julio Gonzalez, et ouverture d’une réflexion concertée avec les habitant·es sur les usages durables du site.
  • Développer une offre culturelle populaire et intergénérationnelle, notamment par l’installation pérenne d’un musée du jeu vidéo.
  • Améliorer les continuités cyclables, en lien avec le département, sur l’avenue François Raspail afin de renforcer les liaisons avec Cachan et Gentilly.

Une ville attentive à chacune et chacun

Bien vieillir est un droit. Dans les 10 années à venir, la part des plus de 75 ans va fortement augmenter dans notre ville. Nous voulons permettre à chacun·e de vieillir chez soi ou dans son quartier, en restant autonome, et pleinement inséré·e dans la vie locale.

Nos engagements

  • Permettre de rester chez soi le plus longtemps possible, en mobilisant avec les bailleurs sociaux et les propriétaires les dispositifs d’aide à l’adaptation des logements (accessibilité, sécurité, confort).
  • Développer des solutions de logement adaptées, avec la création de résidences intergénérationnelles inclusives, notamment sur l’avenue Doumer, et de logements partagés pour séniors sur le site Berthollet.
  • Permettre la décohabitation des aîné·es contraint·es de vivre chez leurs enfants, en développant des logements partagés et intergénérationnels.
  • Rompre l’isolement et renforcer le lien social, en créant des lieux de rencontre de proximité, en allant à la rencontre des personnes isolées et en développant des projets entre générations.
  • Garantir l’accès aux soins et à la prévention en s’appuyant sur le Centre Municipal et Universitaire de Santé et ses actions de proximité .
  • Renforcer et mieux faire connaître les actions du Centre communal d’action sociale (CCAS) en direction des aidant·es, en matière d’information, d’accompagnement et de solutions de répit, afin de reconnaître pleinement leur rôle essentiel.
  • Rendre la ville plus facile à vivre pour les séniors, avec des cheminements sûrs et le développement d’un transport à la demande.
  • Garantir l’accès des séniors à la culture, au sport, aux divertissements et aux activités associatives avec une offre adaptée notamment en termes d’horaires.

Faire d’Arcueil une ville à hauteur d’enfance, c’est protéger les enfants, accompagner les familles, soutenir les parcours éducatifs, garantir à chaque enfant des conditions de vie et d’apprentissage favorables. La Ville a une responsabilité particulière pour favoriser le bien-être des enfants et leur permettre de grandir dans un environnement sûr : nous créerons une délégation aux droits des enfants.

À l’école comme pendant les temps périscolaires, la mixité sociale et culturelle, l’inclusion et l’égalité des chances doivent guider les politiques de l’enfance. Ces principes sont au cœur de notre action municipale, en cohérence avec les droits fondamentaux de l’enfant.

À Arcueil, investir dans l’enfance, à l’école comme dans le sport, la culture, le périscolaire et la restauration scolaire, est le premier poste budgétaire de la collectivité et une priorité, parce que l’enfance est le socle de l’égalité et de l’avenir de notre ville.

Nos engagements

Petite enfance : accueillir et bien grandir dès les premières années. 

  • Rouvrir la crèche Berthollet pour augmenter l’offre d’accueil municipal. 
  • Créer une Maison des assistantes maternelles pour diversifier les modes de garde et mieux répondre aux besoins des familles.
  • Faire de la lutte contre les violences faites aux enfants une priorité municipale, dans la famille comme hors du cadre familial, en renforçant la prévention, le repérage et l’accompagnement des victimes.

Enfance : apprendre, s’épanouir et devenir citoyen·ne

  • Développer l’égalité des conditions entre chaque élève notamment en renforçant le Programme de Réussite Éducative (PRE) pour accompagner les enfants et les familles qui en ont le plus besoin. 
  • Faire du temps périscolaire un temps éducatif de qualité, émancipateur, inclusif et accessible à toutes et tous, en lien avec les équipes éducatives et les familles.
  • Prendre en compte le bien-être et la santé des enfants, notamment la santé mentale, et respecter leurs rythmes dès le plus jeune âge.
  • Garantir une alimentation saine des enfants en préparant les repas scolaires dans notre ville, chaque matin pour le midi.
  • Déployer un plan informatique dans les écoles pour garantir des outils numériques fiables et adaptés, en lien avec les équipes enseignantes. 
  • Promouvoir la paix, la laïcité, lutter contre les stéréotypes de genre. 
  • Créer un conseil municipal des enfants pour favoriser l’apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie.
  • Faciliter les déplacements vers l’école en développant les pédibus et en créant des rues aux écoles plus sûres et apaisées.
  • Renforcer le dialogue avec les parents et les associer davantage à la vie scolaire et éducative.
  • Rendre les Plans d’Accompagnement Personnalisés (PAP) réellement efficaces en mettant en place dans les écoles les aménagements nécessaires pour les enfants en situation de handicap.

Collège : sécuriser les parcours et préparer l’avenir. 

  • Organiser un forum annuel de l’orientation et de l’emploi, en lien avec les établissements, les acteurs de l’insertion et le monde professionnel. 
  • Proposer une plateforme de mise en relation pour les stages de 3e et de 2nde.
  • Lancer une concertation pour relocaliser le point d’information jeunesse et le dispositif d’entr’aides (aide aux devoirs). 
  • Créer un conseil municipal des jeunes pour renforcer leur participation et les associer aux projets de la Mairie.
  • Soutenir l’éducation à la non-violence, contre le harcèlement en ligne et développer la fonction de collégien·ne médiateur·ice.
  • Développer l’éducation à l’esprit critique, à l’information et aux usages responsables des réseaux sociaux, en lien avec les établissements, les structures jeunesse et les acteurs de l’éducation aux médias.

Être jeune à Arcueil, c’est avoir droit à des perspectives, à l’avenir, à l’autonomie et à la reconnaissance. La Ville accompagne les parcours, protège les plus fragiles et fait confiance à la jeunesse comme une force pour la Cité, capable d’agir, de créer et de s’engager. Être jeune à Arcueil, ce n’est pas la même chose pour tout le monde. Les adolescentes et les jeunes femmes font encore face à des inégalités spécifiques, à des violences sexistes et sexuelles, à des freins dans l’accès à l’espace public, au sport, à la culture et à l’autonomie. La Ville portera une attention particulière à leurs parcours, pour garantir leur liberté, leur sécurité et leur pleine émancipation.

Dans les 100 premiers jours du mandat, nous lancerons une concertation dédiée à la jeunesse, pour identifier les besoins réels, hiérarchiser les priorités et définir des projets concrets, évaluables et suivis avec les jeunes.

Nos premiers engagements 

  • Mettre en place des points d’information jeunesse mobiles, et de proximité, dans chaque quartier.
  • Créer un conseil municipal des jeunes pour renforcer leur participation et les associer aux projets de la Mairie.
  • Mettre en place un pass jeune qui offrira des places aux événements culturels et sportifs (expositions, festivals, UPA, conférences à la médiathèque, place de cinéma à Jean Vilar, événements de coopération, championnats sportifs…).
  • Faciliter l’accès à l’emploi, aux stages et à la formation en mobilisant la Ville, les établissements scolaires, les entreprises du territoires et les acteurs locaux.
  • Organiser un forum annuel de l’orientation et de l’emploi, en lien avec les établissements, les acteurs de l’insertion et le monde professionnel. Agir concrètement pour l’autonomie des jeunes en les accompagnant et orientant dans leurs initiatives et projets (décohabitation, recherche de stage et d’emploi, création d’entreprise, d’associations, d’événements…).
  • Protéger les jeunes face aux violences, aux discriminations et aux addictions par la prévention, l’accompagnement et le soutien aux structures spécialisées.
  • Garantir l’accès à la santé, notamment à la santé mentale et à la santé sexuelle.
  • Développer l’accès à la culture, au sport et aux pratiques artistiques. comme leviers d’émancipation et de confiance en soi. 
  • Soutenir l’engagement et la participation des jeunes dans la vie locale et citoyenne.
  • Créer un fonds dédié à la “création artistique” pour soutenir les projets culturels et artistiques portés par des jeunes (musique, arts visuels, spectacle vivant, audiovisuel, arts numériques…).
  • Ouvrir un lieu dédié à la jeunesse, pour et par les jeunes, espace de rencontre, de création et d’initiatives.
  • Accompagner la décohabitation en permettant aux jeunes de s’installer de manière autonome, avec une offre de logements pour jeunes actifs notamment sur le site Berthollet Caisse des Dépôts, et rester vivre à Arcueil.
  • Agir pour l’égalité filles-garçons et lutter contre le sexisme dès l’adolescence, par des actions de prévention, d’éducation et de sensibilisation.
  • Garantir aux filles et aux jeunes femmes un accès égal et sécurisé aux lieux de jeunesse, aux pratiques sportives, culturelles et à l’espace public.
  • Renforcer la prévention et l’accompagnement face aux violences sexistes et sexuelles, en lien avec les établissements, les associations et les services de santé.

Garantir l’égalité réelle et le droit de vivre libres et en sécurité

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas acquise : elle se construit par des politiques publiques volontaristes, concrètes et évaluables.
Pour Arcueil, être une ville féministe, c’est agir concrètement contre les violences, les inégalités et les discriminations, et garantir aux femmes une égalité réelle d’accès aux droits, à la sécurité, à la santé et à la reconnaissance. C’est aussi agir dès le plus jeune âge, pour que les filles et les jeunes femmes puissent grandir libres, en sécurité et pleinement actrices de leur vie, sans autocensure ni renoncement ; mais aussi pour que les garçons et les hommes se déclarent solidaires des femmes et des personnes subissant le sexisme pour agir ensemble contre les inégalités et les discriminations liées au genre.

Nos engagements

  • Protéger les femmes face aux violences en renforçant la prévention et l’accompagnement des victimes ainsi que le soutien aux associations spécialisées et en développant des solutions de mise à l’abri, dont un logement refuge.
  • Améliorer l’accès aux informations et aux dispositifs de lutte contre les violences par une communication renforcée et une meilleure visibilité sur le site Internet de la Ville.
  • Faire de l’espace public un espace sûr pour toutes en pensant les espaces publics, les équipements et les mobilités à partir des usages des femmes : éclairage, cheminements, aménagements, présence humaine. Cette approche sera intégrée systématiquement dans les projets urbains.
  • Garantir l’égalité dans l’action municipale en assurant la parité dans les postes de direction.
  • Adopter un budget sensible au genre et réaliserun diagnostic genré des politiques municipales pour corriger les inégalités.
  • Soutenir les femmes les plus précaires et les mères isolées, en signant le Pacte pour les mères isolées et les familles monoparentales et en mettant en œuvre un plan municipal dédié, avec objectifs chiffrés et gouvernance partagée. 
  • Adapter les modes de garde et les horaires pour permettre l’accès à l’emploi, à la formation et à l’engagement citoyen.
  • Agir pour l’égalité dès l’enfance et l’adolescence : en luttant contre le sexisme, les stéréotypes et les violences sexistes et sexuelles ; en garantissant aux filles et aux jeunes femmes un accès égal aux pratiques sportives, culturelles, aux lieux de jeunesse et à l’espace public ; en les incitant à se libérer des préjugés sur les métiers dans leurs choix d’orientation scolaire et professionnelle.
  • Reconnaître et rendre visibles les femmes, en soutenant les associations féministes et valoriser les femmes engagées dans la vie locale (femmes sportives de haut niveau, dirigeantes d’entreprises, entrepreneures, chercheuses, hauts fonctionnaires, présidentes d’association, inspirantes).
  • Lancer une concertation citoyenne pour féminiser les noms de rues et d’équipements. 
  • Garantir des horaires de réunions municipales non discriminants notamment pour les parents de jeunes enfants et les familles monoparentales.

Le service public municipal repose d’abord sur celles et ceux qui le font vivre au quotidien. Les cadres et agent·es de la ville sont au cœur de l’action publique. Leur engagement doit être reconnu et valorisé auprès des habitant·es. Si la responsabilité du projet politique incombe aux élu·es, la stratégie pour le mettre en œuvre dans les meilleures conditions est un chantier partagé avec les cadres de direction de la Mairie, eux-mêmes et elles-mêmes s’appuyant sur les agent·es de la collectivité. Donner un cadre clair, faire confiance aux agent·es, reconnaître leur expertise, développer leurs compétences, améliorer leurs conditions de travail, accompagner leurs carrières et soutenir le travail collectif sont des conditions essentielles de la qualité du service rendu pour toutes et tous.

Nos engagements

  • Améliorer les conditions de travail et la qualité de vie au travail : prévenir l’usure professionnelle, les risques psychosociaux, renforcer la médecine de prévention, le suivi de la charge de travail et le droit à la déconnexion.
  • Élaborer avec les agent·es des objectifs clairs, des priorités lisibles et des méthodes de travail partagées, pour leur permettre de travailler sereinement et efficacement.
  • Valoriser l’expérience, les parcours professionnels et l’expertise des équipes municipales en favorisant leurs évolutions professionnelles, le développement de leurs compétences, la mobilité interne et la transmission des savoir-faire.
  • Lutter contre la précarité de l’emploi et sécuriser les parcours professionnels en travaillant mieux sur les perspectives d’évolution de carrière.
  • Améliorer le recrutement et la fidélisation, notamment dans les métiers en tension (petite enfance, aide à domicile, service informatique, restauration, propreté, police municipale, médiation…) en améliorant l’attractivité de la collectivité et les conditions d’exercice des missions.
  • Développer la formation continue – notamment sur l’accueil du public, l’égalité, la lutte contre les discriminations et les violences – et accompagner les évolutions des métiers liées à la bifurcation écologique, à l’intelligence artificielle et la transformation des services publics.
  • Prévenir et mieux prendre en charge les situations de tension, d’agression ou de violence subies par les agent·es dans l’exercice de leurs missions, en assurant leur protection et un accompagnement adapté.
  • Lutter fermement contre le harcèlement, le sexisme et toutes les violences au travail, avec des dispositifs clairs de prévention, de signalement et d’accompagnement. Garantir l’égalité salariale réelle, engager une refonte du RIFSEEP pour plus de lisibilité, d’équité et de reconnaissance. 
  • Renforcer les dispositifs de prévoyance et de complémentaire santé. 
  • Mettre en place, à titre expérimental, un dispositif de congé menstruel pour les agentes municipales concernées, dans un cadre respectueux, non stigmatisant et fondé sur la confiance, en lien avec les représentant·es du personnel.

Écouter, coopérer, décider et rendre des comptes : c’est le fil conducteur de notre gouvernance. À Arcueil, la démocratie locale repose à la fois sur une participation réelle des habitant·es et sur une responsabilité politique clairement assumée par l’équipe municipale. Cela suppose de créer des droits effectifs pour les citoyen·nes, d’organiser une coopération exigeante avec les services, les partenaires et les collectivités, et d’assumer des décisions claires, expliquées et évaluées publiquement. C’est à ces conditions que l’action municipale peut être à la fois partagée, lisible et efficace, au service de l’intérêt général.

Avec les habitant·es

  • Interpellation citoyenne :  questions, pétitions, réponse publique, suivi dans le temps
  • Droit à l’ordre du jour :  inscription d’un sujet au Conseil municipal ou organisation d’un débat public
  • Démocratie locale refondée : conseils de quartier et budget participatif ouverts à une diversité réelle d’Arcueillais·es
  • Co-construction des projets : débat sur des sujets concrets et participation aux décisions
  • Parole habitante régulière:  rendez-vous trimestriels ouverts à toutes et tous pour éclairer et ajuster l’action municipale
  • Respect et considération : faire de la réponse aux habitant·es une règle claire et partagée de l’action municipale

La responsabilité de l’équipe municipale

  • Décision assumée : écouter, débattre et prendre des décisions claires, expliquées et rendues publiques
  • Gouvernance éthique et coopérative: organiser l’action municipale de manière collective avec les services, associations, acteurs locaux, partenaires publics et habitant·es
  • Évaluation et reddition des comptes : fixer des objectifs clairs, suivre les engagements du mandat et associer les habitant·es à l’évaluation de l’action publique
  • Attractivité et qualité de vie : valoriser Arcueil comme une ville où il fait bon travailler et vivre, ses services et son dynamisme
  • Soutien à l’attractivité locale: accueillir, écouter et accompagner les acteurs économiques pour faciliter leurs projets et renforcer leur ancrage local

Les bailleurs sociaux

  • Pilotage politique du logement social : affirmer le rôle de la Ville dans le pilotage et le suivi du logement social, notamment pour Valdevy
  • Réponse aux locataires et gestion de proximité : garantir des réponses effectives aux demandes des locataires, une présence sur le terrain et une amélioration concrète du service rendu

Agir avec le Grand-Orly Seine Bièvre et les autres collectivités

Le Grand-Orly Seine Bièvre exerce des compétences qui impactent directement le quotidien à Arcueil : environnement, eau, solidarités, emploi, urbanisme, culture et équipements. Il pilote aussi le renouvellement urbain, les quartiers politiques de la ville et des politiques écologiques structurantes. Pour Arcueil, l’enjeu est d’y exercer pleinement notre responsabilité politique afin que ces compétences servent concrètement l’intérêt des habitant·es.

  • Coopération territoriale  renforcer les actions avec les villes voisines, au sein du Grand-Orly Seine Bièvre, pour mutualiser les équipements, développer des projets communs et améliorer les services du quotidien.
  • Biens communs gérés collectivement  gérer l’eau, l’énergie et les déchets avec les autres communes, notamment au sein du Grand-Orly Seine Bièvre et de la Métropole du Grand Paris, de manière solidaire, transparente et à un coût juste, et élargir la gestion publique des biens essentiels.
  • Accès universel à l’eau  agir avec l’intercommunalité et la régie publique de l’eau pour identifier les situations de précarité hydrique, garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, une tarification plus juste et le développement de points d’eau et de sanitaires accessibles dans l’espace public, avec un suivi public des engagements.
  • Projets locaux et emploi  mobiliser le Grand-Orly Seine Bièvre et la Métropole du Grand Paris pour cofinancer les projets locaux et créer de l’emploi, en liant développement économique, insertion, formation et besoins des habitant·es d’Arcueil.
  • Transparence et information des habitant·es  rendre compréhensibles les décisions prises au Grand-Orly Seine Bièvre et à la Métropole du Grand Paris par la publication régulière de comptes rendus dans le magazine municipal, et défendre activement les intérêts d’Arcueil à ces échelles.

Nous avons centré ce programme sur l’action municipale, là où la Ville peut agir concrètement et immédiatement pour les Arcueillaises et les Arcueillais. Mais l’action locale s’inscrit dans un cadre plus large : logement, services publics, solidarités et écologie se jouent aussi à d’autres niveaux. La Ville doit y prendre toute sa part, défendre ses habitant·es et agir en cohérence avec ces autres échelons de l’action publique.